Comment apprendre à lâcher prise ? 10 méthodes efficaces

Comment apprendre à lâcher prise ? 10 méthodes efficaces

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Le Lâcher prise est un terme couramment utilisé lorsqu’il s’agit de se détacher émotionnellement d’une situation qui nous fait souffrir ou dans laquelle on se sent emprisonné, afin de mieux la vivre.

Lâcher prise, c’est tout simplement prendre du recul sur une situation, savoir mettre de la distance avec les émotions que l’on ressent. Facile à dire, certes, mais de là à savoir l’appliquer, c’est autre chose ! Dire à quelqu’un de lâcher prise par rapport à une situation sans lui donner les outils nécessaires pour le faire est complètement inutile et sans intérêt. En effet, tout comme il est inutile de hurler sur quelqu’un d’arrêter de s’énerver.

Il existe différentes méthodes et divers mécanismes pour apprendre à le faire, en douceur. Vous trouvez un peu partout sur internet des techniques de sophrologie, de respiration, de méditation. Oui, je vous en parlerai car elles sont efficaces, mais auparavant je vais vous livrer 2 méthodes fabuleuses qui sont pour moi les premières briques, les “fondations” du lâcher prise.

Que ce soit dans votre vie professionnelle ou dans votre vie personnelle, lâcher prise va vous permettre de vivre une situation de façon sereine en gardant le contrôle de vos émotions 

Vous est-il déjà arrivé de ruminer sur une situation, de vous repasser la scène en boucle dans votre tête pendant des heures ? Vous ne parvenez pas à mettre votre mental sur pause : vous vous êtes rendu malade, mais n’avez pas de solution miracle à apporter à cette situation malgré les heures passées à y penser. 

Bien, aujourd’hui, je vous propose de changer les choses : Je vais vous inviter à changer votre état d’esprit. Nous allons le faire ensemble à travers des solutions pratico-pratiques à mettre en place rapidement et facilement, tous les jours, sans matériel requis, depuis chez vous.

 

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Les impacts du « non lâcher prise » sur le corps

Dans un premier temps, avant de commencer les exercices, je vous amène à faire un point sur votre situation actuelle. D’ou vient ce ruminement constant, ces idées qui tournent en boucle dans votre tête et pour lesquelles vous aimeriez appuyer sur le bouton “STOP”?

Les impacts du non lâcher prise peuvent être d’ordre physiques et psychologiques

D’une part, les répercutions physiques sont semblables à celle du stress : Vous pouvez alors être victime de maux de ventre, de tensions nerveuses ou musculaires, de fatigue, voir d’épuisement.

D’autre part, et principalement, s’accrocher à une situation sans lâcher prise  entraine un encombrement mental incroyable. Ruminer, tourner en boucle sur une situation, se transformer en Steven Spielberg avec une multitude de scénarios différents, passer des nuits blanches à imaginer un tas de choses. De plus, certaines idées noires peuvent venir s’en mêler, bref, la cata.

Rien de plus déstabilisant que de sentir ce sentiment de mal-être nous envahir, se sentir irritable, ou submergé par ses émotions.

 

Les 10 solutions incroyablement efficaces pour lâcher prise 

Je vais vous livrer maintenant les outils que j’utilise et les solutions que je propose en accompagnement et en ateliers, que je recommande à 100%. Les 2 premiers outils relèvent plutôt d’un changement d’état d’esprit et de perception et les suivants d’un entrainement, de nouvelles méthodes à appliquer, à mettre en place simplement et surtout à intégrer au plus vite dans un rituel quotidien… 

Testez-les et venez m’en parler en commentaire !

1. Acquérir l’indépendance émotionnelle

Notre façon de vivre, nos habitudes et nos croyances nous amènent à penser que ce sont les autres qui nous procurent des émotions. En effet, on a tendance à croire que les éléments extérieurs à nous (les personnes, les situations) génèrent directement une émotion positive ou négative sur nous. 

Pour mieux comprendre l’indépendance émotionnelle, je vais commencer par cette observation :

“Une situation, n’est ni bonne ni mauvaise, elle est neutre”.

En revanche, ma façon de penser à propos de cette situation la classe d’un côté ou de l’autre. Selon mon expérience de la vie, selon mes croyances et mes valeurs, je vais choisir de la ranger dans la case “positive” ou dans la case “négative”.  

Saviez-vous que vous pouvez choisir vos pensées ?  

La bonne nouvelle, c’est que malgré vos croyances, votre éducation ou vos valeurs, vous avez à 100% le contrôle de vos pensées ! Et ce sont vos pensées qui créent vos émotions. Ainsi, lorsque que quelque chose vous arrive, vous avez la maitrise complète à vous seul(e), de penser ce que vous voulez, et ça c’est absolument fabuleux car vous créez vous-même vos propres émotions. Ces mêmes émotions qui définissent ensuite votre bonheur….

L’indépendance émotionnelle est la clé de la réussite du lâcher prise.

Elle est, selon moi la première brique à poser dans le cheminement, dans le travail que vous allez faire pour parvenir à lâcher prise. L’indépendance émotionnelle, c’est être heureux, seul(e), sans attendre un évènement extérieur pour le devenir. C’est-à-dire que je n’attends pas après une situation, ni après une personne pour me sentir bien. On a parfois (souvent) tendance à penser que l’on sera plus heureux lorsque l’on s’achètera tel ou tel objet, lorsque telle personne nous dira ce que l’on veut entendre, lorsque l’on sera plus riche, moins grosse, mieux habillée, etc… Finalement, on court toujours après quelque chose, après autre chose pour nous combler, pour remplir un manque. 

L’indépendance émotionnelle se construit. Oui, elle est accessible à nous tous, elle demande simplement à acquérir ces quelques mécanismes de pensée. 

Je suis maître de mes actions, de mes pensées. Quand je rumine sur une situation, je peux changer mes pensées en choisissant une perception différente de la situation. L’interprétation que j’en fais n’aura de ce fait pas le même impact sur moi. 

 

 

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2. Mon domaine d’action

Pour apprendre à lâcher prise, il est nécessaire d’intégrer qu’il existe 2 domaines : le mien et celui de l’autre / des autres.

D’une part, au sein de mon domaine d’action, il y a mes pensées, mes émotions, les histoires que je me raconte, mes actions, les conséquences de mes actions.

D’autre part, au sein du domaine des autres, il y a leurs pensées, leurs émotions qui en découlent, leurs actions, et les conséquences de leurs actions.

Lâcher prise, c’est intégrer que je n’ai aucun pouvoir d’action sur le domaine des autres. Je ne peux agir que sur le mien. Je peux choisir de penser ce que je pense, et donc de choisir mes émotions, je peux choisir mes actions et assumer les conséquences de celles-ci. Je peux choisir d’influencer l’autre à travers ça. Cependant, je n’ai aucun pouvoir sur ses pensées, ni ses émotions, ni ses actions. À partir de ce constat, il ne me reste qu’à accepter la situation.

 

3. Pratiquer la pleine conscience

La pleine conscience est un désencombrant mental hyper puissant. Il permet d’appuyer sur ce fameux bouton STOP lorsque le mental s’emballe. La pleine conscience, c’est tout simplement vivre le moment présent, à cette seconde précise, se rendre compte de ce que l’on est en train de faire, apprécier ce moment, le vivre pleinement ici et maintenant. Pendant la pratique de la pleine conscience, le mental vit dans le présent, de ce fait il est libéré des pensées passées ou du futures.

La pleine conscience se pratique partout, à n’importe quel moment de votre journée : Je marche dans la nature, je regarde les arbres, les plantes, je suis pleinement là, ici et maintenant. (Lire mon article sur la pleine conscience ici)

Exercice pratique : Pratiquez la pleine conscience lors de vos repas : prenez votre temps de savourer le goût des aliments, mastiquer, doucement et tranquillement.

4. Respirer

Concentrez-vous pendant 5 minutes sur votre respiration uniquement. Une respiration lente permet de ralentir le rythme cardiaque, et ainsi d’apaiser votre corps. Respirer en pleine conscience permet de vous reconnecter à vous-même et de lâcher prise car vous pensez calmement et uniquement à votre respiration.

Exercice pratique: Tous les matins, au réveil, au moment d’ouvrir les yeux, (avant de prendre votre téléphone pour vous connecter sur les réseaux ou consulter vos mails), prenez 2 minutes, dans votre lit pour ne penser qu’à votre respiration.

 

 

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5. Méditer

Cette pratique fait sourire les non initiés à la méditation car l’on s’imagine toujours le dallai lama en tailleur perché en haut d’une colline. En réalité, méditer revient tout simplement à se concentrer sur une intention et à vider son esprit de tout le reste (lire mon article ici). Méditer est une solution miraculeuse pour lâcher prise car vous ne forcez rien, les choses se passent en douceur. Une pensée passe dans votre esprit, vous la laissez passer et revenez à votre respiration pendant que cette pensée s’éloigne lentement, pareil pour la suivante et ainsi de suite. Vous n’arrêtez pas vos pensées. A chaque fois qu’un nouvelle arrive, vous la laissez à nouveau passer et revenez à votre respiration. Méditer est un fabuleux désencombrant mental.

Exercice pratique : Le matin, au réveil, (juste après l’exercice précédent sur la respiration par exemple) choisissez un endroit calme et posez vous 3 minutes pour tester cette pratique. Pourquoi le matin ? La journée est neutre, les pensées sont moins nombreuses qu’en fin de journée, ce qui vous permettra de mieux réaliser cet exercice.

6 La Visualisation

Entrainez votre esprit à voir une situation à venir de manière positive. Notre cerveau ne fait pas la différence entre les pensées réelles et l’imaginaire. Ainsi, il est facile de le “tromper” en s’inventant tout simplement notre future réalité. Imaginez une situation dans laquelle vous aimeriez être. Imaginez le lieu, la/ les personne(s) avec qui vous êtes, ce que vous ressentez, le décor qui vous entoure. Dessinez votre avenir et passez-vous cette scène, la même à chaque fois, en la rendant la plus réelle possible. Votre cerveau va intégrer les images, les sensations et ça deviendra quelque chose de naturel pour vous. (lire mon article sur la réalisation de vos rêves ici)

Exercice pratique : Chaque jour, imaginez et réinventez votre futur ! (dans un endroit calme) 5 minutes suffisent, c’est la répétition et la régularité qui comptent !

 

7. Le « Body Scan »

Le body scan est une technique de relaxation. C’est la solution idéale de lâcher prise des insomniaques ! Vous passez des nuits à imaginer toutes les issues possibles à vos problèmes ? Lâchez prise rapidement en emmenant votre mental sur un autre point d’attention : le body Scan. Il permet de scanner tout votre corps, muscle après muscle, os après os…en le relâchant entièrement (du pied droit, à la voute plantaire, orteil après orteil, talon droit, cheville, mollet, tibia, genou, etc. en remontant jusqu’au sommet du crâne).

Exercice pratique : À pratiquer le soir, dans votre lit au moment de vous endormir ou lors d’un réveil nocturne (lire mon article sur les insomnies). 

Choisissez une pièce où vous êtes seul(e), le salon, sinon sous la douche, ça marche aussi.

8. Relativiser

Est-ce que vous jouez vraiment votre vie sur cette situation ? La réponse peut, en effet être OUI, alors, faites confiance en la vie. L’Univers vous apporte ce dont vous avez besoin, au moment où vous en avez besoin, tout simplement. Ne cherchez pas à sauver la planète, faites votre possible à votre niveau.

 

Exercice pratique : Créez votre bulle de bien-être. Inventez où revisitez mentalement un endroit dans lequel vous vous sentez bien. Cet endroit que vous imaginez, dans lequel vous vous sentez en paix et en harmonie est un lieu de repli dans lequel on est à l’abri de tout. Imaginez chaque détail qui vous entoure : le sol, le ciel, la végétation, les couleurs, les odeurs, les sensations que vous ressentez. 

Ce lieu s’appelle “le point d’ancrage” et il permettra de vous y évader dès lors que vous en ressentirez le besoin. Ce sera votre bulle de repli dans un moment d’angoisse ou de stress.

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9. Écrire pour se désencombrer l’esprit

Écrire ses pensées permet de décharger tout ce qui est dans votre tête et qui vous encombre inutilement. Ça peut-être vos courses, vos projets, vos obligations, vos pensées.

Utilisez un carnet (ou Bullet journal) pour extérioriser ce dont vous avez besoin et également mieux vous organiser et anticiper.

Exercice pratique : Tous les matins, au réveil, écrivez toutes les pensées qui vous traversent la tête, sans filtres. N’imaginez pas que quelqu’un les lira, écrivez spontanément vos ressentis, vos intuitions, vos rêves… 

10. Prenez conscience de vos émotions.

Quelle est votre “météo intérieure” ? Pourquoi et quelle pensée m’amène à ressentir cette émotion ? Quelle est ma solution pour l’évacuer? Identifier et mettre des mots sur une émotion ressentie, c’est faire la moitié du chemin.

Prendre conscience d’une émotion, c’est l’analyser dans un premier temps, ensuite comprendre pourquoi on la ressent, puis pour finir l’évacuer si besoin de la manière qui nous convient le mieux (sport, art, dessin,).

 Exercice pratique : A chaque émotion ressentie au cours d’une journée, prenez une minute de recul simplement pour en être conscient(e) et l’analyser brièvement : pourquoi vous la ressentez ? De quelles pensées découlent cette émotion ? Si c’est une émotion qui vous procure un bien-être, super, notez quelle pensée en est à l’origine. S’il s’agit d’une émotion qui vous gène, qui vous procure un sentiment désagréable, analysez de quelle pensée il en découle. Bonne nouvelle ! Vous pouvez modifier votre façon de penser pour créer une émotion différente, plus agréable. (Voir la méthode 1: l’indépendance émotionnelle)

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J’espère de tout coeur que cet article vous aura apporté des pistes, des clefs, des solutions pour vous mettre sur le chemin du lâcher prise ou simplement pour compléter un chemin déjà entamé. N’hésitez pas à commenter cet article pour me dire où vous en êtes dans votre progression !

 

Lâcher-prise coaching

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Ressentir de la Gratitude : la clé pour accéder au bonheur

Ressentir de la Gratitude : la clé pour accéder au bonheur

ressentir de la gratitude

 

La gratitude a complètement changé ma perception de la vie.

La gratitude, c’est éprouver de la reconnaissance envers l’univers, envers ce en qui ou en quoi vous croyez (peu importe les croyances religieuses finalement). Être reconnaissant de vivre ce que l’on vit au quotidien, de l’immense richesse que la vie nous offre. La richesse des moments de bonheur, des plaisirs simples de la vie. Ressentir de la gratitude permet d’être heureux au quotidien, tout simplement, sans être constamment dans l’attente de quelque chose qui nous rendra heureux. Le bonheur est à l’intérieur de nous, chaque jour.

Trouvons, ensemble comment aller le chercher en développant notre gratitude.

Comment ressentir de la gratitude va changer votre perception de la vie ?

Ressentir de la gratitude va de paire avec un état d’esprit positif.

“Il n’existe que deux façons de vivre votre vie. L’une comme si rien n’était un miracle. L’autre comme si tout était un miracle”. Albert Einstein  ( Extrait du Livre Miracle Morning)

La perception que l’on a de la vie change littéralement notre vie. Une image m’a marqué, celle qui raconte que 2 enfants sont en train de jouer sur la plage, dans le sable. Ils s’amusent, tout va bien, lorsque soudain, une grosse vague arrive. L’un des 2 enfants se met à pleurer, et au même moment le second s’essuie le visage et éclate de rire. Je ne me souviens malheureusement pas de quel auteur cette histoire provient, je suis preneuse si vous la connaissez !!

Quoi qu’il en soit, elle illustre complètement le fait que notre conditionnement a instauré que, selon la situation on décide soit, d’une part de se laisser abattre, ou alors d’autre part de voir chaque événement comme une opportunité ou un miracle.

La gratitude, c’est remercier (ce que j’appelle l’Univers, que vous appellerez comme vous le souhaitez) et accueillir chaque événement qui surgit dans notre vie comme un apprentissage pour nous faire grandir, faire grandir notre âme et nous amener à l’étape suivante. 

 

la gratitude

Comment éprouver de la gratitude ?

En remerciant, tout simplement. Remercier l’univers pour les bons moments, ça va de soi, mais aussi pour les moins bons car ces « mauvaises expériences » et douleurs nous permettent de nous construire, de nous faire évoluer. Remercier, éprouver, ressentir de la gratitude, c’est avoir la sagesse et le recul de comprendre pourquoi ça nous arrive et de s’en servir pour nous faire évoluer.

Je ressens de la gratitude même quand je n’obtiens pas ce que je veux

C’est complètement illogique de penser de cette manière, je vous l’accorde ! Mais en réalité, je sais que l’Univers met tout en place pour m’apporter le meilleur, ainsi, si je veux à tout prix quelque chose et que je ne l’obtiens pas, je pense alors tout simplement que ce n’est pas le bon moment pour moi de l’obtenir. Malgré « l’échec » vis à vis de la situation, je ressens de la gratitude et je comprends alors que ce que je veux maintenant et à tout prix n’est pas pour moi, mais au contraire autre chose de meilleur m’attend, plus tard.

Suivre une telle façon de penser vous amène à éviter de ressentir des émotions négatives comme la colère, la haine, la rancœur ou  encore de la frustration. Ressentir de la gratitude, c’est capitaliser chaque jour pour un bonheur sincère malgré le fait que tout ne se passe pas comme on le souhaite.

Est-ce possible de ressentir de la gratitude lorsque tout va mal ?

C’est facile d’éprouver de la gratitude lorsque tout va bien, en effet. Lorsque le monde s’abat sur nous, c’est bien plus compliqué. Bien souvent, il faut attendre que la tempête passe pour avoir du recul sur la situation et comprendre « Pourquoi ».

Pourquoi cet événement m’est arrivé, à MOI ?

Pour autant, malgré les épreuves que vous traversez, vous pouvez vous entrainer à ressentir de la gratitude pour :

  • Ne pas avoir eu votre poste dans l’Entreprise souhaitée : (imaginez que grâce à cela, vous évitez une dépression ou un burn-out par exemple),
  • Lorsque vous vous blessez (vous avez mal mais n’avez rien de cassé : c’est un signe pour vous dire de ralentir, tout simplement)
  • Votre petit(e) ami(e) vous quitte : grâce à ça, vous allez rencontrer l’homme de votre vie 1 an plus tard (il vous a rendu service en réalité !)

L’Univers a tout prévu pour vous, le pire comme le meilleur, pour explorer votre force la plus profonde. Être dans l’acceptation des épreuves les plus dures, accepter une douleur pour en ressortir plus fort.

L’Univers n’inflige aucune douleur à un être humain qu’il ne sera pas en mesure de pouvoir supporter.

Vous serez au top de la gratitude quand vous remercierez l’Univers pour la pire épreuve qu’il vous a fait subir , au lieu de vous dire « qu’est-ce que j’ai fais pour mériter ça ? »…

ressentir de la gratitude

Les épreuves de la vie nous permettent de mieux nous connaître, de savoir de quoi l’on est capable, et de stabiliser nos émotions.

Ressentir de la gratitude en toutes circonstances évite de nombreux moments de baisse de moral ou de déprime passagère

« Je ne perds jamais, soit je gagne soit j’apprends » Nelson Mandela

Ressentir de la gratitude chaque jour pour être heureux ?

Tout nouveau « reflexe » ou toute nouvelle habitude demande un effort pour être intégré dans un quotidien. Pour apprendre pas à pas à ressentir de la gratitude, vous pouvez vous entrainer sur n’importe quoi.

Éprouver de la gratitude pour avoir :

  • Vos enfants, votre conjoint à vos cotés chaque jour
  • Réussi votre match de tennis
  • Trouvé une place de parking pour vous garer
  • Une bonne santé
  • Réussi un examen
  • Un corps comme le votre
  • Un logement où dormir chaque nuit
  • Passé des vacances exceptionnelles

Tout peut être sujet à la gratitude

 

Éprouver de la gratitude : intégrer cette nouvelle habitude au quotidien 

Dans mon article de la semaine dernière sur les nouvelles résolutions, je vous ai parlé du « Bullet journal ». Ce carnet qui vous suit au quotidien, dans lequel vous notez les objectifs de la semaine, ou du mois à venir. C’est l’endroit idéal pour noter régulièrement ce envers quoi vous ressentez de la gratitude, en écrivant une liste, en faisant un tableau, laissez vraiment libre cours à votre imagination.

Créez une routine quotidienne (le matin ou le soir) avec quelques minutes de calme, de méditation au lever ou au coucher, pour éprouver de la gratitude envers les évènements de la journée passée.

Sortez la tête de l’eau et prenez du recul au cours de votre journée pour être « observateur » de votre vie, juste une à deux minutes, lorsqu’un événement intervient. Ne le subissez pas, accueillez-le, observez-le et faites un mini bilan de la situation. Efforcez-vous (les premiers temps) d’éprouver de la gratitude, que la situation soit considérée et jugée comme positive ou négative. Au fil du temps, vous n’aurez plus à vous « forcer », ça viendra tout seul !!

 

“Une situation n’est ni positive, ni négative, c’est notre perception qui la place d’un côté ou de l’autre”.

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Bonnes Résolutions : Comment les maintenir tout au long de l’année ?

Bonnes Résolutions : Comment les maintenir tout au long de l’année ?

Temps de lecture : 4 min

 

bonnes résolutions
 

Chaque année, c’est la même chose, on se croirait dans le film « Un jour sans fin ».

Le jour de l’an, on est sur-motivé(e)s, on y croit dur comme fer, CETTE année, je change mes vielles (ou mauvaises) habitudes, je révolutionne ma vie, je deviens la meilleure version de moi-même ! Oui, c’est décidé, cette année, je fais du sport, je deviens bénévole pour une association, je ne crie plus à la maison, je fais une bonne action désintéressée par jour, je cuisine plus sain, je perds du poids… blablabla. 1 mois plus tard, les vieilles habitudes reprennent leur place…et toute notre bonne volonté s’est envolée !

Cette année, c’est NOTRE ANNÉE !

Comment faire pour (enfin) tenir mes bonnes résolutions cette année ? 

1. Noter par écrit mes objectifs précis 

➡️ Définir qui l’on veut être, qu’est-ce que l’on souhaite réaliser et où l’on veut aller, en cette nouvelle année (et dans notre vie).

Les bonnes résolutions ou projets de début d’année doivent être atteignablesréalistes et précis. La précision est importante car nos pensées nous guident dans la réalisations de nos projets. Ainsi un objectif flou restera vague quant à sa concrétisation. 

L’idée n’est pas de changer du tout au tout car un « art de vivre » et des habitudes se mettent en place jour après jour, et uniquement grâce à votre volonté.

Vous pouvez faire plusieurs catégories d’objectifs : vie professionnelle / vie personnelle. 

  • Listez pour chacune de ces catégories, vos 3 objectifs principaux 

Ouvrez le champ des possibilités en vous efforçant de ne pas vous mettre de barrières psychologiques quant à leur réalisationVous créez vous-même votre avenir sur-mesure en vous débarrassant des croyances limitantes ! Osez viser grand pour votre avenir

“Il faut toujours viser la Lune, car même en cas d’échec on atterrit dans les étoiles” Oscar Wilde.  

  • Listez les étapes intermédiaires pour atteindre ces objectifs

Gardez en tête que pour atteindre un objectif, rien ne se fait du jour au lendemain. Les choses se mettent en place pas à pas.  

Si vous souhaitez vous mettre au sport, notez votre objectif à une période déterminée (dans 1 mois, 2 mois ou 6 mois ), et planifiez des séances de sport en conséquence chaque semaine, avec des créneaux définis à l’avance pour instaurer une régularité. 

Une fois l’objectif fixé, décortiquez la manière dont vous pourrez y parvenir. Si vous souhaitez changer de travail, notez les étapes pour y parvenir : (listez les Entreprises dans lesquelles vous souhaitez travailler, mettez votre CV à jour, contactez les Entreprises en question, entrainez-vous à passer des entretiens…)

 

carnet bonnes résolutions

2. Je fabrique un Bullet journal pour suivre mes bonnes résolutions

Oui, le Bullet journal c’est la vie ! Foncez regarder sur Youtube les vidéos (Comment faire un bullet journal). Je l’ai testé, ça a changé ma vie !!

Ce que je note à l’intérieur :

  • Mes objectifs à long-terme : Le style de vie que je veux mener, les pays que je souhaite visiter, retraites de yoga à faire, les personnes inspirantes que je souhaite côtoyer, les investissements financiers, les loisirs et centres d’intérêts à développer, mes plans de vie à 5 ans/10 ans.

Je ne suis pas du tout le type de personne qui planifie ou qui organise, loin de là pour ceux qui commencent à me connaître à travers mes articles, je suis plutôt « freestyle » et dernière minute! Pour autant, projeter et imaginer sa propre vie sur du moyen terme nous permet de montrer à notre cerveau, notre « inconscient » que c’est possible. Imaginer sa vie dans 5 ans, c’est se diriger vers ce que l’on veut et nous amener nous-mêmes vers ce que l’on a décidé de réaliser.

  • Mes objectifs à court-terme : Les destinations de voyages et week-ends dans l’année à venir, loisirs et sorties à faire, les conférences, stages et formations souhaitées, évènements, concerts… Je note les idées d’évènements qui m’apporteront quelque chose, me nourriront de connaissances, me feront grandir, ou qui m’apporteront un épanouissement. Des activités dans lesquelles je vais soit me surpasser et sortir de ma zone de confort, soit au contraire dans lesquelles je vais ressentir une pleine sérénité. Cela peut tout autant être simplement une activité divertissante comme une visite d’un parc, d’un musée, un plaisir simple de la vie.
  • Mes objectifs pour chaque mois : je les remplis le 1er jour de chaque mois et les vérifie chaque 30 du mois avant de renouveler l’opération pour le mois suivant. Cette organisation me permet de constater à quel point on avance sans même s’en rendre compte. Cela m’apporte une satisfaction personnelle à chaque fois que je coche la case « ✅ Fait ! ». Il faut savoir constater ses réalisations et se féliciter de nos avancées, et réussites.
  • Mes objectifs à la semaine : Mes objectifs prioritaires, puis les tâches moins importantes à accomplir. Le fait d’écrire rend les choses tellement plus simples et claires.

Pour terminer, je me fixe des objectifs atteignables : il est important d’estimer le temps imparti pour chacune des tâches. Inutile de prévoir trop de tâches pour avoir ensuite la déception de ne pas avoir pu les réaliser, c’est très mauvais pour l’estime de soi ! 

J’ai choisis ce Bullet Journal : Il est vierge à l’intérieur et permet de ce fait de le structurer comme bon me semble (Disponible sur Amazon)

 

 

Vous pouvez également consacrer une page pour chacun de ces items dans votre Bullet journal :

  • Les activités et sorties que vous prévoyez de faire pour vous ou pour les enfants
  • Les voyages que vous souhaitez entreprendre
  • Les films à voir
  • Les livres à lire
  • Les idées cadeaux pour vos proches 
  • Votre « wishlist » : les idées de cadeaux pour vous-même ou achats à faire
  • La liste de repas « sains » ou planning de repas hebdomadaires
  • Une page “Tracker” de calories selon ce que vous mangez
  • Le « Tracker » par semaine / mois / année de choses à faire : (tâches ménagères, vermifuger votre chien, rendez-vous médicaux a prévoir type ostéopathe, dermatologue, dentiste..)
  • Votre budget mensuel
  • Les choses à ne plus faire !
  • Les meilleurs moments passés
  • Les citations et phrases inspirantes

Je note également les valeurs que je souhaite approfondir et développer davantage au cours de l’année : 

  • L’éducation positive
  • Le partage 
  • Tendre au maximum vers le zérodéchet

D’une manière globale, ce carnet me permet de suivre le fil de mes volontés, mes projets, et ne pas me disperser et de ce fait il me fait gagner un temps fou. J’ai vraiment optimisé mon organisation personnelle grâce au bullet journal, et je suis mes objectifs fixés en amont et mes bonnes résolutions car je les vois tout le temps dans les pages de mon carnet.

D’ailleurs, n’attendez pas le 1er Janvier pour les nouvelles résolutions, vous pouvez en prendre tout au long de l’année !! 

 

bonnes résolutions 2020

Les bonnes résolutions doivent être intégrées au quotidien pour être tenues

“Je me crée une routine matinale sur-mesure”.

C’est bien connu, une nouvelle habitude s’intègre en 21 jours. Quoi de mieux que la création d’une routine quotidienne pour intégrer nos bonnes résolutions ? Le cerveau humain aime la régularité et la répétition. Nous intégrons beaucoup mieux les choses ainsi.

Ma routine semaine est pour ma part différente de ma routine week-end. Normal, vous me direz, le temps accordé n’est pas le même.

La semaine, c’est une routine condensée, et allant au principal, tout en réalisant malgré tout mes activités choisies, mais dans un temps optimisé. Le corps et l’esprit aiment les habitudes, les rituels. Mettez ce que bon vous semble à l’intérieur du moment ou cela vous donne la pêche et vous rend heureux. Vous pouvez décider de faire du sport le matin, méditer, faire du yoga ou encore écrire vos rêves, vos idées, vos pensées, lire, vous étirer… A vous de composer votre routine personnelle sur-mesure du moment ou elle vous correspond.

Une fois cette routine créé, comment s’en rappeler :

Pratiquez ! Que vous ayez opté pour le bullet journal, ou tout autre agenda, notez-vous les objectifs de début de mois, début de semaine et gardez-les près de vous. Vous pouvez mettre des rappels sur votre téléphone, pour automatiser certains reflexes dans les débuts. Chacun de vos pas, même petits vous amène vers votre but.

Vous être maître de votre destin !

 

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LA « SLOW LIFE » et si on ralentissait un peu ?

LA « SLOW LIFE » et si on ralentissait un peu ?

La « SLOW LIFE »

Et si on ralentissait un peu ?

Slow Life

La Slow life est un style de vie…

« Slow Life » signifie littéralement « vie lente ».

En effet, la Slow Life nous invite avant tout à vivre en retrouvant son rythme naturel, en profitant pleinement de la vie, en profitant intensément du moment présent et surtout en arrêtant de courir tout le temps … après le temps!

C’est en quelque sorte un retour aux valeurs profondes, véritables. En effet, il s’agit par exemple de limiter ses déplacements, apprécier le moment présent, consommer moins, mais mieux, adopter la simplicité ou encore le minimalisme.

La Slow life est véritablement un art de vivre.

Ce style de vie va permettre et de se concentrer sur une vie à mon sens plus qualitative plutôt que quantitative. Adopter des pensées positives, choisies et orientées pour être en phase avec son rythme profond et naturel.

Alors, oui c’est complètement contraire au mode de vie que l’on s’impose quotidiennement, que ce soit au travail, mais pas que… même dans notre vie personnelle également.

Parce que la société actuelle nous fait croire que l’on a besoin de combler un vide, de se remplir, d’aller vite, de manger vite.

J’ai adopté la Slow Life il y a bien longtemps, mais pendant très longtemps je ne l’ai pas assumée. Aujourd’hui je l’assume complètement et le revendique.

Cette Slow life fait partie intégrante de moi, j’aime vivre de cette manière là !

 

La slow Life

La Slow Life est contraire à notre mode de vie actuel

 

Notre société de consommation actuelle, parfois même notre éducation nous ont amené à suivre un rythme qui ne nous est pas propre, qui n’est pas du tout naturel finalement, pour un être humain.

On nous a appris à courir constamment après le temps, à « remplir » nos journées pour cocher les cases des « To do list » de notre agenda. Par ailleurs, on sent qu’on a besoin de tout gérer, donc on se surcharge de tâches diverses et variées, qui s’avèrent être, bien souvent, une source de stress et un encombrement mental. 

De surcroît, si vous êtes parents, il y a la multitude d’activités à gérer pour les enfants. D’une part la scolarité, en elle même impose un rythme soutenu et une organisation élaborée. D’autre part, nous sommes soumis aux horaires des activités sportives, aux déplacements liés aux compétitions sportives, aux anniversaires des amis, aux rendez-vous familliaux. Pris dans l’euphorie on accepte tout, on « book » notre agenda… parfois avant de le regretter par la suite.

Ainsi, notre quotidien nous amène à certaines frustrations comme le manque de temps, l’impression de ne pas passer assez de temps de qualité avec ses enfants le soir. En effet, on se sent stressé, préoccupé par la journée qui vient de se terminer, puis celle qui va recommencer le lendemain et la liste infinie de notre liste de tâches à accomplir.

C’est sans fin…

En conséquent, pris dans le flow du quotidien, on peut se sentir complètement débordé, perdre en estime de soi et en confiance car on vit la situation comme un échec. Avoir l’impression de tout gérer en permanence, se sentir en train de bouillonner de l’intérieur pour des situations qui ne conviennent pas. Le stress, les angoisses, autant de situations qui montent notre corps en pression finalement.

 

Et si on disait STOP à tout ça ?

 

slow life

Comment adopter la « Slow Life » tout en restant efficace ?

 

Vous sentez que vous avez besoin de ralentir ce rythme, que votre corps en a besoin, mais comment faire puisque personne ne va prendre le relai de toutes vos activités et tâches a accomplir?

Le secret, c’est de ralentir, tout en continuant à gérer.

Le point de départ, c’est de ralentir l’activité de votre mental pour commencer. En effet, c’est bien notre mental qui nous conduit où il veut. Quand on est speed, les pensées se bousculent dans notre tête.

Alors, comment faire pour ralentir ?

Le 1er  secret pour adopter la Slow life : L’organisation.

 

Prioriser les tâches, se fixer des objectifs de vie personnelle et/ou professionnelle, puis des objectifs intermédiaires pour pouvoir les réaliser. Il est important et surtout conseillé de noter ces tâches dans son « bullet journal » ou un agenda pour cadrer et organiser ses semaines et ne pas se laisser déborder.

L’organisation apaise le mental, lorsque tout est écrit, tout paraît plus clair et rangé. De plus, visuellement, lorsqu’une tâche est accomplie, nous pouvons la rayer de la liste, et ça nous apporte alors un soulagement et un accomplissement personnel.

Pour finir, si l’on apprend à faire preuve d’une bonne organisation, sans se surcharger , en estimant le temps réel de chaque tâche, on se rend compte que l’on gère beaucoup moins dans l’urgence finalement.

Le 2 ème secret de la « Slow Life » : Le lâcher-prise

 

Lâcher prise, c’est avoir la capacité de se détacher de quelque chose qui ne nous convient pas, qui nous emprisonne ou nous fait souffrir.

Apprenons à relativiser et faire le point sur la différence entre l’urgent et l’important. Prenons du recul sur les situations : Acceptons que l’on ne peut pas tout gérer, ni tout contrôler, certaines choses ne dépendent pas forcément de nous. Fondamentalement, posez-vous ces questions :

  • Qu’est-ce qui est vraiment urgent ?
  • A quel danger réel je m’expose si je ne le fais pas ?

Certaines choses ne sont finalement pas si importantes ni urgentes. Pour le tester sur votre quotidien, faites la liste, maintenant de ce que vous vous imposez :

  • Est-ce urgent, avant quelle date dois-je le réaliser ?
  • Est-ce si important, au fond de réaliser telle chose ?

Vous êtes maître de votre temps, de vos choix, d’accepter ou non ce que vous vous imposez en terme de rythme. 

On a tous des rythmes différents, il est bon de vivre selon vos aspirations pour ne pas contrarier votre corps. Choisir son rythme, choisir ses moments de qualité, en profiter.

Faire 2 fois moins mais profiter 2 fois plus.

La slow life et le minimalisme..

 

Le concept de la « Slow Life » est en effet de ralentir. Oui, mais pas que… Je vous ai beaucoup parlé de pleine conscience (cf : prendre conscience de ce que l’on fait, ici, et maintenant). La pleine conscience, tout comme le minimalisme appellent à faire le vide. Le vide mental, et également le vide autour de soi.

Prenez une pièce surchargée et une pièce épurée :

Dans laquelle vous sentez-vous le mieux ? C’est exactement pareil pour le mental !

 

desordre
bureau rangé

Le minimalisme apaise le mental tout comme le corps. De plus il répond à des valeurs d’engagement

Par ailleurs, en optant pour un style de vie minimaliste, vous vous enrichissez, car, de fait, vous consommez moins, ainsi, d’une part vous sauvez la planète et d’autre part vous prenez soin de vous en faisant ce vide intérieur.

 

Les habitudes des adeptes de la  « Slow Life » à mettre en place sans plus tarder :

 

La slow life est un concept de vie simple, pour profiter à 200% des bons moments que la vie nous offre. Elle rejoint complètement le principe que je vous évoque dans l’article de la pleine conscience.

 

La slow Life s’intègre peu à peu au quotidien, par des habitudes basiques :

👉  Se réveiller en douceur

👉  S’étirer lentement dès le réveil

👉 Prendre conscience de son corps, de son énergie intérieure, renouer avec soi-même : (comment je me sens, là, maintenant)

👉 Cultiver des pensées positives : Visualisation des situations à venir de la journée qui s’offre a nous (entretien, relations humaines). Pas de pensées et scénarios catastrophe : on attire ce à quoi l’on pense.

👉 Boire son thé / café en pleine conscience le matin en observant la nature par la fenêtre.

👉 Prendre le temps de savourer un bon repas, le goût des aliments, ainsi privilégier la qualité à la quantité.

👉 Passer du temps en contact avec la nature : S’émerveiller de voir passer un écureuil dans le jardin, un oiseau dans un arbre, votre chat qui dort…

👉 Privilégier les contacts humains de qualité : entourez-vous de personnes bénéfiques pour vous. Voir moins de monde mais passer du temps de qualité. Ne pas survoler une relation et s’éloigner tant que possible des relations considérées comme toxiques.

👉 Faire des câlins à ses enfants, à ses proches, le matin, le midi, le soir..

👉 Privilégier une promenade en nature plutôt que dans les centres commerciaux : vous éviterez ainsi la foule, les dépenses superflues pour remplacer par un moment sain pendant lequel votre corps va se recharger en énergie positive.

👉 Créer un rituel du soir : lire une histoire avec ses enfants dans un contexte calme, boire une tisane en amoureux au coin du feu, observer la lune et formuler une intention positive.

👉 S’endormir en méditant : faire le vide et laisser la place au calme intérieur

Et si on parlait de « Slow Family » ?

Retrouver son âme d’enfant et ralentir en famille, pour passer des moments de qualité.

Avez-vous déjà remarqué à quel point votre enfant est observateur ? Les enfants s’intéressent énormément à leur environnement. En effet, ils vivent au temps présent, eux, contrairement à nous, adultes qui vivons mentalement soit dans le passé soit dans le futur.

Des moments de « Slow Life » en famille, avec la nature

 

slow life

Notre rôle de parents est d’accompagner nos enfants dans la découverte du monde, n’est-ce pas ? 

Bon, parfois on n’arrive pas à suivre, ils ont un rythme soutenu, effréné, hyper-actif. En effet, dès leur plus jeune âge, ils aiment découvrir tout ce qui les entoure. Ca peut-être une période fatigante pour les parents (épuisante!). Dès leurs premiers pas, on leur court après pour limiter leur exposition au danger.

En même temps, la nature, la découverte des matières, des objets, des formes, des animaux, c’est ce qui construit nos enfants. Par ailleurs, ils comblent leur soif de découverte en touchant, en observant, en s’impréniant de ça, des éléments de la nature. Ils aiment la mer, le vent, ils attendent la neige avec impatience. Bref, ils profitent, et nous rappellent que l’on a un peu mis de coté et oublié ces sensations et notre âme d’enfant…

slow familly

La « Slow Family » …sans écran, un défi ? 

Aspiré par les jeux vidéos, Ipad, TV, ordinateur, téléphone portable, ca n’est pas ça qui manque dans la maison.

Notre planning en famille est souvent bien rempli, cadré, rythmé, conditionné… En même temps, dans la plupart des cas, c’est ce que l’on nous a appris à nous aussi. Viennent se rajouter à ça les écrans du monde moderne.

Je vous passe la leçon sur l’utilisation des écrans… C’est dans l’air du temps, un peu, c’est bien, mais pas trop. 

👉 Je vous propose plutôt un défi :  Un dimanche d’hiver à la maison, sans écran. (oui, les parents aussi éteignent le téléphone !)

Quoi de mieux pour apprendre à mieux se découvrir, parler, communiquer en famille, développer sa créativité, inventer des jeux, cuisiner, chanter, danser…

 

Alors, Prêts à relever le défi ? 

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La Kinésiologie par Audrey Mée, spécialiste de : « La Parole au bébé »

La Kinésiologie par Audrey Mée, spécialiste de : « La Parole au bébé »

La Kinésiologie par Audrey Mée,

spécialiste de : « La Parole au bébé »

kinésiologie Audrey Mée

J’ai choisis d’interviewer Audrey Mée pour vous parler aujourd’hui de kinésiologie.

La kinésiologie est une méthode de soins holistiques qui permet de soigner des troubles physiques et émotionnels, tant pour les adultes que pour les enfants.

Audrey pratique la kinésiologie, mais, au-delà de ça, elle s’intéresse à l’univers des enfants, des troubles du comportement, et ce même chez les nourissons, clientèle que l’on a parfois du mal à comprendre. Audrey, grâce à sa méthode, leur donne la parole …! 

J’en profite pour la remercier de nous livrer en toute transparence et spontanéité les secrets de sa méthode et de son métier tourné vers l’aide des autres.

Bonjour Audrey, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Bonjour, je suis Audrey Mée et depuis ma plus tendre enfance j’ai le désir de soigner les autres. Très tôt, je me suis intéressée au corps humain à travers de nombreux livres.

Aujourd’hui j’ai le privilège de vivre de ma passion au quotidien : la kinésiologie et les massages énergétiques.

Peux-tu nous parler de ton parcours ?

J’ai dans un premier temps été diplômée en masso-kinésithérapie (en 2004).

Très vite j’ai trouvé des limites à cette pratique, malgré les nombreuses formations que j’avais pu faire en plus. Il me manquait toute l’approche émotionnelle du patient. Ce qu’il vivait, ce qu’il avait vécu, ce qu’il ressentait…

A mon époque, lors de mes études nous n’abordions pas ce qu’était un patient, ni comment vraiment l’écouter. On nous apprenait à soigner un dos, une cheville etc…ce qui est assez réducteur quand j’y repense.

En 2008, je perds brutalement un ami et je décide après une longue année de pleurs, de consulter une kinésiologue. Je n’étais pas prête à aller chez un psychologue. Ce fut une vraie révélation. Je venais de trouver le métier que je voulais désormais faire.

Je me suis alors formée à la kinésiologie (en 2010) ce qui m’a permis d’allier le corps et l’esprit, de mettre des mots sur des maux.

J’accompagne au quotidien des nourrissons, des enfants et des adultes.

Le massage étant tout aussi important pour moi que la thérapie, je me suis spécialisée en massages Californien, Ayurvédique et Chi Nei Tsang.

 

kinésiologie

Qu’est-ce que la kinésiologie et à qui s’adresse-t-elle?

 

La kinésiologie étudie les mouvements du corps humain, de ses composants biologiques (anatomiques, physiologiques, neurologiques, biochimiques, biomécaniques) et sociaux (sociologie, histoire, psychologie).

C’est une méthode holistique qui permet de tester et de corriger les déséquilibres de l’organisme. Grâce à un test musculaire, la kinésiologie permet de connaître les facteurs de nos somatisations et d’y remédier par une série de corrections utilisant des techniques modernes incluant la relation corps-cerveau mais aussi des techniques plus anciennes s’inspirant de la médecine chinoise. Nous pouvons constater avec le test musculaire, que les corrections apportées (points réflexes, exercices adaptés, prises de conscience…), permettent d’optimiser à nouveau les éléments perturbés.

La kinésiologie est d’une part un ensemble de techniques qui s’apparentent à l’interaction des muscles, des organes et des méridiens (canaux d’énergie aussi présents en acupuncture) pour lever nos blocages et rééquilibrer notre organisme.

D’autre part, la kinésiologie est une méthode d’auto-régulation du corps aidant à soulager divers problèmes tant au niveau physique, émotionnel, qu’énergétique.
 C’est également une méthode de développement personnel qui aide à révéler le potentiel de chacun et à mieux disposer de ses ressources. Pour terminer, c’est aussi un ensemble de techniques liées à la gestion des émotions, libérant le stress, applicables à tous, y compris aux enfants.

La kinésiologie s’adresse à toutes les personnes désirant retrouver un mieux-être dans sa tête et dans son corps : bébés, enfants et adultes.

Quels types de pathologies rencontrent tes clients ?

Chez les nourrissons :

  • trouble du sommeil
  • difficulté à téter
  • coliques
  • pleurs, colères
  • difficultés liées à la séparation

Chez les enfants et les adultes : 

  • confiance en soi
  • stress
  • burn out
  • troubles du sommeil
  • problèmes relationnels
  • deuil, rupture
  • douleurs physiques, migraines, acouphènes
  • troubles du comportement
  • difficultés d’apprentissage
  • problème de concentration
  • les troubles dys
  • bégaiement
  • énurésie, eucoprésie
  • stress dû à un examen, permis de conduire, entretien d’embauche
  • phobies, addiction
  • troubles alimentaires

 

kinésiologie bébé
Quels sont les bienfaits de la kinésiologie et combien de temps faut-il patienter avant de ressentir leur effet ?

La kinésiologie permet d’acquérir : 

  • Une meilleure estime de soi, une confiance accrue
  • Être plus calme, plus heureux
  • Une prise de conscience des schémas répétitifs qui diminuent votre liberté de choix.
  • Une augmentation de la capacité à développer la motivation.
  • Suppression des auto-sabotages que vous vous êtes programmés
  • Amélioration de la lecture, l’écriture, la compréhension, la concentration, la mémoire
  • Augmentation de l’efficacité dans l’organisation de son travail, de ses études.
  • Écrire les lettres et les chiffres sans les inverser
  • Libération des dépendances, des phobies, des addictions, des problèmes de poids…
  • Soulagement des douleurs (tendinite, lumbago, sciatique, acouphènes, migraine, capsulite…)
  • Enurésie, Eucoprésie
  • Amélioration des relations avec parents, enfants, conjoints…
  • Lors de changements importants dans la vie qui demandent une plus grande capacité d’adaptation (désir d’enfant, grossesse, rupture, deuil…)

En moyenne les changements se font dans les 3 semaines suivant la séance. En effet, la kinésiologie agit au niveau de la mémoire cellulaire, et les cellules se renouvellent tous les 21 jours.  

Le changement peut par ailleurs dans certains cas être immédiat.

 

Tu as une spécialité qui est « la parole au bébé » pourrais-tu nous en dire plus ?

 

La parole au bébé permet de traduire les maux en mots pour combler les besoins de l’enfant, pour comprendre ses pleurs, ses peurs, ses petits et grands maux et pour permettre au bébé de nous préciser son besoin global précis sur tous les plans.

La parole au bébé offre la possibilité de traduire ce que ressent l’enfant afin qu’en début de vie il puisse prendre la parole pour dire la cause profonde des petits et grands maux qui l’infligent.

Il s’agit de comprendre et d’atteindre ce qui, en lui, va bien au-delà des apparences. Il ne s’agit plus de constater qu’il a mal au ventre, mais de comprendre pourquoi, de façon à agir efficacement sur la vraie cause. Il ne s’agit plus seulement de constater qu’il pleure en s’éveillant plusieurs fois chaque nuit en croyant qu’il a peur ou qu’il se sent seul, mais d’en préciser la raison

 

kinésiologie pour bébé

Quelles types de séances pratiques-tu et pour quelle clientèle ? 

  • Accompagnement thérapeutique du bébé prénatal et des parents en devenir :

– dès la conception

– durant les 9 mois de la grossesse

– après un départ (avortement, fausse couche)

– après la naissance

 

  • 
Accompagnement thérapeutique du nouveau né et des nouveaux parents.
  • Accompagnement thérapeutique du bambin et du jeune enfant (sans limite d’âge)
  • Accompagnement du petit enfant intérieur chez l’adulte.

Si tu devais partager ton meilleur conseil avec les parents de jeunes enfants, quel serait-il ?

Je conseille aux parents de nommer ce qu’ils ressentent, ce qu’ils vivent, de dire la vérité afin de mettre des mots sur une situation en particulier.

Il n’y a rien de plus lourd pour un enfant que les non-dits, les secrets de famille.

L’enfant ressent tout. C’est comme s’il était en « mode wifi » avec son entourage. L’enfant est très souvent persuadé que c’est à lui de prendre soin de ses parents, de ses frères et sœurs etc…

Le fait de nommer, permet à l’enfant de comprendre ce qu’il se passe et de le libérer d’un ou plusieurs fardeaux.

Ex : « oui, je suis en colère et c’est ma colère. C’est à moi de m’en occuper car je suis l’adulte et toi tu es un enfant. C’est aux adultes de prendre soin de leur enfant. Ce n’est pas à l’enfant de prendre soin de ses parents. Si un jour, tu deviens parent, à ce moment-là, tu pourras prendre soin de tes enfants ».

 

 

CONTACT

Audrey Mée,

Kinésiologie et Massages énergétiques

 

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La guérison de l’enfant intérieur : Interview d’Anastasia AKHADOVA, sophrologue

La guérison de l’enfant intérieur : Interview d’Anastasia AKHADOVA, sophrologue

La guérison de l’enfant intérieur :

Interview d’Anastasiya AKHADOVA, Sophrologue

Anastasiya AKHADOVA

Aujourd’hui, je laisse la parole à Anastasiya AKHADOVA, Sophrologue de formation et auteure du blog : mapausesophro. Anastasiya nous parle de son métier, et notamment de sa spécialisation : “la guérison de l’enfant intérieur”

Elle est pour moi une très belle rencontre, elle m’a beaucoup appris, particulièrement sur le lien entre les maux physiques et psychologiques et de quelle manière nos émotions impactent notre physique.

Anastasiya est passionnée par son métier, par l’inconscient, les émotions ainsi que le développement personnel. Elle est également la créatrice de nombreux programmes audios pour vous accompagner au quotidien grâce à la sophrologie.

J’en profite pour la remercier chaleureusement de s’être livrée si spontanément et d’avoir répondu à toutes mes questions. 

Bonjour Anastasiya, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Bonjour, je suis avant tout quelqu’un de passionné par le bien-être et la psyché humaine. Coach bien-être et sophrologue, je crois profondément qu’il nous est possible de repousser nos limites et de vivre non seulement en accord avec l’Univers mais aussi avec la personne que nous sommes véritablement au fond de nous.

C’est cette vision d’harmonie intérieure et extérieure qui me guide dans ma vie personnelle et dans mon travail avec les clients.

Peux-tu nous parler de ton parcours ? Qu’est-ce qui t’a amené à devenir sophrologue ?

A l’adolescence, j’ai pris conscience de la puissance des émotions lorsque le stress croissant que je subissais dans mes études s’était traduit par des crampes musculaires douloureuses et des crises d’angoisse. J’ai réalisé que mes émotions positives ou négatives n’étaient pas dissociées de mon corps et qu’elles avaient un réel impact sur ma santé.

C’est alors que j’ai découvert tout d’abord la relaxation, puis la méditation et plus tard des disciplines psycho-corporelles telles que le Qi Gong, et j’ai commencé à accorder la priorité à mon bien-être.

Après un début de parcours professionnel dans le médical, j’ai décidé de revenir à ma passion et de me former à la sophrologie. Cette discipline était pour moi un mariage idéal entre toutes les techniques que j’avais déjà découvertes, et elle avait l’avantage d’être accessible au plus cartésien des occidentaux (7 ans en arrière, la méditation n’était pas encore très ancrée dans nos usages et suscitait la méfiance). C’est ainsi que j’étais devenue sophrologue.

Qu’est ce que la Sophrologie ?

La sophrologie est une technique thérapeutique créé dans les années 1960 par un neuropsychiatre colombien Alfonso Caycedo qui, après s’être initié aux disciplines occidentales et orientales telles que l’hypnose, le Yoga ou encore la méditation Zen, a condensé ses acquis en une approche accessible au monde occidental.

Elle combine des exercices respiratoires, des mouvements et de visualisation en un ensemble cohérent qui permet d’harmoniser le corps, le mental et les émotions.

Le nom « sophrologie » s’inspire du grec et signifie littéralement « la science de l’harmonie de l’esprit ».

sophrologue

Tu as une spécialité : la guérison de l’enfant intérieur, pourrais-tu nous en dire plus?

Bien-sûr. Il s’agit d’une méthode que j’ai développée à partir d’une technique connue outre-atlantique sous le nom de « shadow work » (littéralement « travail sur son ombre ») et qui s’inspire des travaux de Carl Gustav Jung. Jung était passionné par l’inconscient, et il a mis en évidence l’existence en chacun de nous d’une part d’ombre, celle qui garde nos expériences les plus douloureuses, nos pulsions les plus réprimées et plus généralement toute facette de notre personnalité qui n’a pas trouvé sa place au sein de notre famille, de notre cercle d’amis ou de la société. Jung était convaincu que toute guérison passait par la mise en lumière de notre ombre intérieure. J’appelle cette part d’ombre « l’enfant intérieur », non seulement parce que c’est moins effrayant pour mes clients de l’envisager ainsi, mais aussi parce que quand nous entrons en contact avec elle, nous retrouvons littéralement l’enfant que nous étions.

Notre enfant intérieur garde la mémoire des expériences traumatisantes et répétitives vécues dans l’enfance – des blessures. Ce peut être suite à un rejet, à une humiliation, à une injustice, à l’abandon ou à une trahison.

Mais je rencontre aussi des cas particuliers de blessures transgénérationnelles (transmises du parent à l’enfant) ou encore de blessure de l’enfant non désiré. Je classe aussi dans la catégorie des blessures les programmations familiales (ce qui est acceptable ou non dans cette famille), car elles nous poussent à renoncer à une part de nous-mêmes afin de « rentrer dans le moule » et représentent une forme de mutilation psychique.

Anastasia AKHADOVA sophrologue

Quelles types de pathologies rencontrent tes client(e)s?

Je ne parlerais pas de pathologies, mais davantage de défis personnels. C’est très varié : les maltraitances physiques ou morales subies dans l’enfance, les kilos émotionnels, les schémas répétitifs néfastes dans les relations amoureuses, l’auto-sabotage professionnel, les crises d’angoisse, une crise existentielle en cours telle que le divorce ou le deuil…

Sommes-nous toujours conscients de nos blessures d’enfance ? Quelles répercussions ces blessures ont-elles sur notre comportement ?

Certaines personnes se souviennent des traumatismes de leur enfance et connaissent l’origine de leurs blessures, d’autres l’ignorent. Il faut comprendre qu’une blessure n’a pas forcément pour origine un acte grave. Quelquefois, une simple phrase prononcée par un adulte peut nous marquer à vie.

Les blessures émotionnelles peuvent engendrer des schémas néfastes et répétitifs telles que le fait d’être attiré inconsciemment par des partenaires violents, le fait de se saboter dans sa vie affective ou professionnelle, tout comme elles peuvent être à l’origine de comportements auto-destructeurs (addictions, tabagisme, compulsions alimentaires etc.).

 

ben être enfants

Quels sont les bienfaits de la guérison de l’enfant intérieur et combien de temps faut-il patienter avant de ressentir les effets ?

La méthode que je pratique permet d’entrer en contact avec son enfant intérieur, de libérer la souffrance qui se loge au niveau de l’inconscient, de reprogrammer certains schémas comportementaux, s’il y a lieu, et bien-sûr de s’accepter en toute bienveillance. Pour la plupart des personnes, une à deux séances de guérison suffisent. Dans quelques rares cas où un travail de fond est nécessaire, les clients choisissent de consulter plus longuement.

La très grande majorité des clients ressentent une différence dans leur état intérieur dès la fin de la première séance. Plus généralement, les effets sont les plus marquants dans les deux premières semaines qui suivent une séance de guérison de l’enfant intérieur. C’est la période où l’on se rend compte qu’on ne réagit plus de la même façon face aux situations qui jusque-là posaient problème, que l’on se sent plus en paix, plus confiant. C’est aussi une période où l’on passe plus facilement à l’action pour changer sa vie.

Environ un mois après la séance l’inconscient se stabilise dans son nouveau fonctionnement et on aboutit à un nouvel équilibre, à une nouvelle version de soi.

Si tu devais partager ton meilleur conseil pour accéder au bien-être et à la sérénité, quel serait-il ?

Tendre vers l’acceptation inconditionnelle de soi-même.

Toutes mes expériences personnelles et professionnelles m’ont menée à la conclusion que c’est en acceptant pleinement ce que nous sommes, ce que nous vivons et ce à quoi nous aspirons au plus profond de nous-mêmes, que nous accédons à l’harmonie intérieure.

CONTACT

Anastasiya AKHADOVA,

Sophrologue et Coach Bien-être

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